Séjour PVT/WHV en Australie : ce qu’il faut savoir avant de partir

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Séjour PVT/WHV en Australie : ce qu’il faut savoir avant de partir

Remportant un grand succès au pays de la feuille d’érable, le PVT (Programme Vacances Travail) devient de plus en plus prisé dans de nombreux États. En Australie, le concept porte le nom de WHV (Working Holiday Visa). Le principe est le même que celui du dispositif canadien. Le visa permet au bénéficiaire de découvrir la destination tout en travaillant afin de financer son séjour. Une solution avantageuse pour les roadtrippers et backpackers qui aiment vivre au jour le jour au fil du voyage. Quelques astuces seront à retenir pour ceux qui souhaitent tenter l’aventure.

Comment obtenir son visa PVT/WHV ?

Comme pour chaque pays, des démarches administratives existent pour les voyageurs qui prévoient de rester quelque temps en Australie. L’obtention du visa WHV fait partie de ces formalités. Bien sûr, le document viendra après le passeport sur la liste des priorités. Le justificatif attestant le statut de PVTiste est à demander auprès du département de l’Immigration du gouvernement australien. La requête peut se faire en ligne sur le site de l’institution.

Le dispositif permettra d’accéder à un séjour d’un an que les voyageurs peuvent ensuite renouveler pour une année de plus s’ils ont réussi à occuper un poste stable pendant les 3 premiers mois dans les régions éligibles au WHV. Le prix a, si l’on en croit les habitués, largement grimpé ces dernières années. Toutefois, cette formule sera toujours plus intéressante qu’une demande de visa classique. On raconte aussi que les autorités australiennes projettent de revoir quelques critères en augmentant par exemple l’âge maximal à 35 ans au lieu des 30 ans prévus initialement.

Qu’en est-il de la TFN (Tax File Number) ?

En allant en Australie, certains PVTéistes se plaignent du niveau de taxe des impôts sur le revenu adopté par les dirigeants. En réalité, le fait que les voyageurs ne disposent pas d’un numéro TFN peut parfois avoir des impacts sur leur situation fiscale aux yeux de l’État. À défaut d’inscription, la taxe peut très vite atteindre les 47 % (soit presque la moitié du salaire).

L’idéal serait donc de s’assurer d’effectuer la demande dès l’arrivée sur le territoire. Le document sera délivré par l’Australian Taxation Office (ATO). Le plus tôt sera le mieux. Il est aussi conseillé d’avoir la même adresse pendant les 4 semaines qui suivront après la déposition des dossiers. Le justificatif pour le Tax File Number doit être présenté à chaque fois que les visiteurs changent d’employeur. Ils auront un délai de 28 jours pour le fournir.

Bénéficier d’une bonne assurance WHV

Puisque les voyageurs s’occuperont eux même de financer leurs séjours, il se pourrait qu’ils décident de rester plus d’un an le temps de vraiment adopter le mode de vie à l’australienne. Une bonne couverture d’assurance sera utile si la période dépasse les 3 mois. Des garanties WHV sont proposées par de nombreuses compagnies afin de faciliter la souscription. Le mieux serait d’établir le contrat avant le départ, car ce serait difficile de le faire une fois sur les lieux.

Généralement, la formule permet au bénéficiaire d’être couvert pendant les 12 premiers mois. Il faudra ensuite songer à renouveler sa situation. Les enseignes suggèrent également des solutions limitées à quelques mois s’il s’agit d’un bref séjour. La prise en charge tiendra compte des frais ou dépenses liés à un éventuel cas de maladie, d’hospitalisation ou de rapatriement.

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